Salut a tous, enfin quelques nouvelles de ce retour en pays indiens, ils n'ont pas changé toujours aussi indiens, pour ceux qui eurent l'occasion de sentir ce pays, ils savent de quoi je parle, pour les autres, un prochain article donnera ma vision de ce peuple si extraordinnaire dans le meilleur comme dans le pire, mais c'est quand meme dans le pire qu'il est le meilleur.
Treve d'ironie de basse classe, voici quelques images d'un petit périple d'une semaine en jeep à travers la vallée du Spiti, entre Shimla et Manali, au coeur de l'Himachal Pradesh...
Cette vallée est restée relativement epargnée par les cohortes de touristes, mais les choses changent.
Les militaires sont nombreux, nous sommes à la lisière de la frontière tibetaine..
Pour resumer, une vallée immensement large, parsemée de petits villages et ponctuée de monastères bouddhistes perchés sur des flancs de montagnes que nous croyons inaccessibles..

Ici, la mousson chante sa frustration par des vents a décorner les boeufs, car l'eau ne tombe pas beaucoup...

C'est dans cet univers surréaliste que nous évolurons pendant six jours, empruntant des routes (nous les apellerons des routes par soucis de simplicité...) parfois à la limite de l'angoisse..

Heureusement, notre bon vieux Ganesh était présent, nous le remercions de nous avoir ramené en vie!

J'oubliais de faire les présentations. Voici Cécile, chanteuse lyrique française, en découverte de la culture indienne. Elle commence en douceur, ici ce sont majoritairement des bouddhistes, synonyme de calme et sérénite...

Jean-Marc, francais également (difficile de rencontrer des belges si loin, à croire que personne
ne veut quitter ce pays), négociant en argent et pierres semi-precieuses (un vrai cette fois-ci hey Yves!)
C'est lui le meneur des troupes, il vient dans la région depuis pas mal d'années.

Nilu, le driver.. rien à dire, il a ça dans le sang, les lunettes le prouvent... Heureusement car dans ces contrées hostiles, l'erreur de conduite n'est pas trop la bienvenue. Des chuttes de pierres ont fendu le pare-brise le premier jour, il aura résiste tout le voyage.

No comment...

Ecouter le silence, sentir la solitude, en Inde, un luxe...

Village.., malheureusement les ardoises ont déserté les toits, ce sont les tôles qui ont pris le dessus..

A basse altitude, d'étranges petites créatures sortent des fourres...

Et puis, il y a aussi des gars trop coool !!
Un monastère...

Comme partout, il faut y faire le ménage...

Et ça brille...

Sur le chemin, ça ressemble à cela un restoroute...

Parfois, les indications...un poil trop vagues...

La nuit laisse certains moines insomniaques, je pars cependant me reposer...
Car c'est bien beau de faire le rigolo dans les collines himalayennes, mais il s'agit maintenant
de trouver où se loger décemment à Delhi, ainsi qu'un permis de travail et un job.
Autant se dire que l'espoir fait vivre, car c'est le seul adage auquel je me raccroche ici, dans ce pays où tout fonctionne par copinage et corruption.
La suite des aventures prochainement. Merci de votre attention !